Nancy et Nelly.

Je lisais tout à l’heure un article dans Libé de la grande Nancy Huston, qui est dans mon top 10 des auteurs, à propos de Nelly Arcan. Cette dernière, ancienne prostituée, auteur de plusieurs romans (que je n’ai pas lu encore) « Pute », « Folle », « à ciel ouvert »… s’est suicidée il y a un an tout pile. Nancy Huston profite de cet anniversaire pour faire un point sur le statut des prostituées, ce qu’on ne voit pas ni ne ressent.
Je vous copie-colle ici l’article, pour maximiser le nombre de ceux qui le liront, et on se retrouve après.

SOCIÉTÉ Jeudi dernier à 0h00

Il y a deux ans, disparaissait une fille de «joie»

Par NANCY HUSTON écrivaine

C’est compliqué de parler de la prostitution car la plupart des gens sont violemment ou pour ou contre ; les émotions étant fortes, le débat a tendance à dégénérer. Les putes ne veulent pas que l’on se mêle de leurs affaires et on les comprend, les clients non plus et on les comprend. Quant aux intellectuels hommes et femmes, ils affectionnent ces temps derniers l’expression «travailleurs du sexe» ; comme ça, ils sont tranquilles : il s’agit d’un travail, d’une transaction entre adultes consentants. Qu’il soit acheteur ou vendeur, homme ou femme, hétéro ou homo, travesti ou perverti, l’acte est contractuel et personne n’a à venir y mettre son nez, surtout pas les féministes ou les flics.

Il est quelqu’un qui, à force d’avoir un cerveau de philosophe dans un corps de pute, a fait voler en éclats toutes ces idées par trop commodes.

Voici deux ans, le 24 septembre 2009, mourait de sa propre main l’écrivaine québécoise Nelly Arcan. Elle avait 36 ans. Coqueluche des médias en France lorsqu’elle publia Putain (qui manqua de peu le prix Femina en 2001) puisFolle (2004), on l’a déjà presque oubliée. Pourtant cette brillante jeune femme qui s’était installée un temps comme «escorte» à Montréal avait écrit sur les rapports entre les sexes, et singulièrement sur la prostitution, des choses essentielles. L’anniversaire de sa mort est une occasion pour y revenir.

Filles de joie ? Certainement pas. Ce que côtoient au jour le jour les femmes qui exercent ce métier, dit Arcan, même quand leur survie physique n’est pas menacée, ce n’est pas la joie mais la mort. «Pour moi, les putes comme les filles du Net étaient condamnées à se tuer de leurs propres mains en vertu d’une dépense trop rapide de leur énergie vitale dans les années de jeunesse.» Pour sa part, elle a pris très tôt la décision de se supprimer à l’âge de trente ans. Elle parle presque à chaque page, souvent avec un humour noir dévastateur, de son désir, intention, projet de mourir : «Ce n’est pas que l’argent ne fasse pas le bonheur, plutôt qu’il existe une limite au confort et à l’aisance matérielle qu’on peut s’offrir dans la mort.»

Contrat entre adultes consentants ? Oui… mais client et pute ne vivent pas le même événement. L’acte est sans conséquence pour le client, un traitement anxiolytique, hebdomadaire peut-être, à la suite duquel il retourne ragaillardi à sa réunion de travail. La pute, elle, vit plusieurs fois par jour une petite mort, et Arcan le trouve aussi choquant et déprimant la millième fois que la première. «Il suffit de quelques jours, écrit-elle, de deux ou trois clients pour comprendre que voilà, c’est fini, que la vie ne sera plus jamais ce qu’elle était.»

Métier comme les autres ? Foutaises. Arcan, qui a exercé ce métier pendant plus de deux ans, sait que ce n’est pas anodin pour une femme de vendre son corps. «Tu n’avais pas, dit la narratrice de Folle à son amant qui raffole de cyberporno, ma manie de penser au quotidien des filles qu’on voyait, pour toi, les images n’existaient pas vraiment, elles n’avaient pas l’épaisseur de la vie.» Puisqu’elles sont appelées à incarner indéfiniment la femme jeune et belle, les putes ont du mal à s’inscrire dans le temps, à vieillir, à imaginer une existence après le tapin. Alors que, pour les clients, «la passe» se glisse dans les interstices de leur vraie vie, pour les putes, c’est leur vraie vie, la seule qu’elles ont.

Les ouvriers aussi vendent leur corps ? Certes… sauf que vendre ses bras et vendre son cul ce n’est pas pareil. On montre ses bras dans la rue, pas son cul, et pour cause. Je ne parle pas métaphysique ici, je parle physique. Le cul des femmes, c’est privé parce que tous, nous avons démarré notre existence en cellules minuscules dans le tréfonds du ventre d’une femme, et sommes jaillis d’un vagin sanguinolant. Mais quelle vie privée peut avoir une femme lorsque, dans sa vie professionnelle, comme dit Nelly Arcan, a été atteinte«la chair même d’où émane l’amour» ?

Travailleurs du sexe ? Le neutre du mot «travailleurs» est trompeur. Les hommes qui acceptent d’être payés pour une prestation sexuelle en sont moins atteints que les femmes, pour une raison dont on ne parle jamais : leur corps ne peut pas porter un enfant. Les mâles de notre espèce répandent leur semence et s’en vont ; cet acte ne les concerne pas en profondeur. Hétéros ou gays, ils peuvent apprécier (aussi) des contacts impersonnels, le plaisir pour le plaisir, la variété pour la variété, et ne pas s’y sentir plus impliqué que cela. Les femmes, pour accepter d’exclure de la relation sexuelle tout imaginaire lié à l’amour et à la fécondité, encore et encore, jour après jour, année après année, ont tendance à abuser de substances qui diminuent leur sensibilité, atténuent leur sensualité, floutent leur présence, altèrent leur concentration, portent atteinte à leur santé et raccourcissent leur vie.

Plus vieux métier du monde ? Il est vieux, mais ses formes changent. De nos jours, prostitution et pornographie ne se contentent pas de répondre au désir masculin, elles le suscitent et le transforment en dépendance, comme les trafiquants de drogue suscitent la dépendance des toxicomanes. Crescendo infini de l’offre et de la demande entre hommes et hommes, dont font les frais les femmes les plus vulnérables.

Liberté des mœurs ?Au contraire, mœurs de misère. La prostitution n’a rien à voir avec la liberté, c’est un monde fait de contraintes, tant intérieures qu’extérieures. Dans des chambres closes se déroulent des mises en scène où les hommes essayent de se réparer et où les femmes se font casser un peu plus. Evoquant un client surnommé «le Chien», Arcan se dit qu’«à bien y penser il lui aurait fallu trop de temps pour me raconter l’histoire des connexions qui l’ont amené à jouir du mépris qu’on lui porte. […]. Comment ne pas exécrer la vie à la sortie de ce tableau ?»

En revanche, cet univers «pour adultes exclusivement» a tout à voir avec cela même qu’il nie de toutes ses forces : l’enfance. Dans la prostitution, dit Arcan, il est fortement question de l’inceste fille-père ; et si les femmes mettent tant de souplesse et de bonne volonté à se soumettre aux exigences des hommes, c’est qu’elles ont appris, petites, à aimer leur papa et à obéir à ses ordres, souvent assortis de punitions. Donc à aimer les ordres et les punitions.

Plus original encore, Arcan n’oublie pas que l’homme, client ou mac, bon ami ou violeur tortionnaire, a été un petit garçon. Qu’il a observé et encaissé lui aussi les travers de ses parents. En d’autres termes, Arcan démontre que nos obsessions, manies, misères et terreurs sexuelles ne tombent pas du ciel mais poussent dans le terreau de l’enfance. Et que, par ailleurs, la scène prostitutionnelle est érigée sur une série de fictions conçues pour pallier les vertiges propres à notre espèce. Le vertige du vieillissement. Celui de la mort. Celui du temps qui passe. Celui d’être, aussi, tout simplement, l’enfant de quelqu’un et le parent de quelqu’un.

«Mais qui croyez-vous que je sois, demande Arcan à ses clients, je suis la fille d’un père comme n’importe quel père, et que faites-vous ici dans cette chambre à me jeter du sperme au visage alors que vous ne voudriez pas que votre fille en reçoive à son tour, alors que devant elle, vous parlez votre sale discours d’homme d’affaires.» Je croirai que la prostitution est un métier comme les autres le jour où les prostitué(e)s – mais aussi les intellectuel(le)s, il n’y a pas de raison ! – encourageront leur fille à pratiquer ce métier.

Au fond, si l’on est tellement convaincu qu’il s’agit d’un métier indispensable, ne faudrait-il pas en prendre acte et instaurer pour toutes les jeunes filles un service prostitutionnel obligatoire ? Ainsi, dans chaque pays, selon des modalités à déterminer au niveau ministériel tout comme cela se passe pour le service militaire des garçons, les filles, en arrivant à la majorité ou à la fin de leurs études secondaires, passeraient-elles douze ou vingt-quatre mois «sous les drapeaux» en tant que putes. Certes, tout comme l’entraînement dans les marines, l’expérience serait duraille au début, et des jeunes femmes fragiles pourraient mal le vivre. D’autres y laisseraient leur peau, mais – à la guerre comme à la guerre – l’armée n’admet-elle pas «11% de pertes autorisées» ? Dans l’état actuel des choses, les prostituées meurent déjà beaucoup plus souvent qu’à leur tour (de sida, d’overdose, de meurtre ou de suicide) ; au moins, si elles «tombaient» pendant leur service, le public s’en émouvrait-il. Elles auraient droit à des funérailles nationales avec toutes les pompes de la République : drapeaux, trompettes, défilé, recueillement, discours solennels.

J’y pense : l’Arc de triomphe ressemble davantage à un sexe de femme qu’à un sexe d’homme. Ne devrait-on pas y entretenir en permanence une flamme à la mémoire de la «Pute inconnue» ?

Dernières parutions : préface à «Burqa de chair» de Nelly Arcan (Seuil) et, en collaboration avec l’artiste américain Ralph Petty, «Démons quotidiens»(l’Iconoclaste).

Me revoila!
Bon, alors la seule question que moi je soulève est vis à vis du passage concernant le côté affectif de l’acte amoureux nécessairement davantage ressenti par les femmes que par les hommes. Personnellement je ne nie pas, je m’interroge. Tout simplement parce que je ne suis pas hermaphrodite, quoi. Oui, il y a de l’affect, tout simplement parce que, quand bien même ce ne soit que pour quelque heures, faire l’amour, baiser ou que sais-je, ça reste un échange. Au moins de salive, non? Et si pour moi il y a échange, il y a une personne en face, il y a de l’affectif. Mais j’ai la naiveté de penser que pour les hommes aussi.

C’est vrai, les femmes sont pénétrées, et en ce sens, même si je crois violemment et avec détermination que les femmes aussi peuvent profiter du sexe pour ce qu’il est sans rêver du cheval blanc le lendemain matin, elles ont beau être des superwomens elle ont besoin d’un minimum d’attention. Au moins pour que ce ne soit pas douloureux. Alors c’est vraiment un combat dans ma tête.
D’un côté je veux de l’égalité entre les sexes en ce qui concerne la question de l’affectif pendant l’amour. Qu’on arrête de me présenter les hommes comme des machines qui ont besoin de leur dose coute que coute, et qu’on arrête de me dire « oui mais vous c’est pas la même chose, vous êtes plus émotives, vous avez moins de besoins et gnagnagnaaaa »
D’un second côté, c’est vrai, le fait même de pénétrer quelqu’un requiert un minimum d’attention, et le fait même d’accepter le corps d’un autre en soi induit une fragilité et un investissement moral. Je ne sais pas. J’ai du mal à finir cette phrase sans avoir le sentiment que je fais passer la moitié de la planète pour des petites fleurs fragiles…
Bon, voila. Et vous?

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8 commentaires to “Nancy et Nelly.”

  1. Une citation qui vaut ce qu’elle vaut. Comte-Sponville: « Les hommes ont tellement envie de faire l’amour qu’ils sont même prêts à aimer pour cela. Les femmes ont tellement envie d’être aimées qu’elles sont même prêtes à faire l’amour pour cela. » C’est trop symétrique, trop rythmé, pour être vrai. Mais cela pose le problème. L’homme est un être libre et fini. Libre, cela implique une transcendance par rapport à la nature. Fini, cela implique une immanence par rapport à la nature. Donc deux sexes. Il n’est pas évident pour un être libre d’avoir un corps sexué et mortel. Il n’est pas évident pour un être libre d’avoir (d’être?) une partie de son corps qui entre dans le corps d’un autre. Il n’est pas évident pour un être libre d’avoir (d’être) un corps dans lequel un autre entre avec une partie du sien. Nancy Huston ne dit pas, si j’ai bien compris, que « l’acte amoureux nécessairement davantage ressenti par les femmes que par les hommes ». Ce n’est pas tellement une question de quantité, mais de différence dans le ressenti. Pour l’un, la sexualité peut être totalement découplée de la reproduction; pour l’autre, non. Il y a un point qui va dans le sens de ce que dit Huston: 1 à 2 % des garçons dont la copine subit un avortement vont apporter leur aide à la clinique. Qu’est-ce que cela veut dire? Première interprétation, présente dans un proverbe corse: « Gardez vos poules, je lâche mon coq ». Le garçon sème ses spermatozoïdes à tout vent; aux filles de se mettre à couvert. C’est à elle à être responsable pour deux. Seconde interprétation, qui est celle de Huston: il n’y a pas le même rapport au risque et à la joie de la fécondité. Le rapport au corps, à la violence, aux enfants, à la parole, au pouvoir… est différent entre hommes et femmes. Mais il est vrai que, dès que l’on cherche à dire ces différences, on a de fortes chances de tomber dans des lieux communs et des « essences » parfaitement fictives.

    • Non, je ne pense vraiment pas que les hommes ressentent moins, c’était cet espece de côté hyper affectif de l’acte visiblement présent d’office chez les femmes et non chez les hommes… Ensuite je ne sais pas, je me dis que les gens ont certes un corps, mais ont quand même une tête aussi. Et qu’un homme sous prétexte de sa masculinité ne puissent pas concevoir qu’on avortement est douloureux, ça me dépasse un peu. Bien que j’ai constaté que certaines femmes l’ignorent aussi. Bref. Ce que je veux dire, c’est que c’est dur d’accepter que notre anatomie a une réelle influence sur nos comportements, que nous ne sommes pas égaux à tous les niveaux. Sans dire supériorité/infériorité, mais que ce qui implicite dans ma vie ne le sera pas dans la vie d’un autre car il n’a pas d’utérus. Je trouve ça abstrait, même si je le vois tous les jours!

  2. Il ne s’agit pas d’infériorité, mais de différence. Il ne s’agit pas de concevoir, il s’agit d’éprouver, de vivre comme l’autre.. Combien de fois a-t-on prononcé des formules de politesse sur la rage de dents d’un amis.. sans être capable de se mettre à sa place, jusqu’à ce que cela nous arrive à nous. Alors, et alors seulement, on s’est dit: je sais ce que c’est. Comment un homme peut-il savoir (au sens d’en avoir l’expérience vécue) ce que c’est que d’avoir ses règles, d’avoir peur d’être enceinte, de sentir un enfant qui bouge en soi.. Ce n’est pas du tout abstrait. Il me semble au contraire que c’est parce que c’est très concret que cela ne peut pas être partagé. L’abstrait se partage beaucoup plus facilement.

  3. Entre Nancy Houston et votre échange, je trouve que beaucoup d’aspects du problème ont été abordés.
    Éric: « c’est parce que c’est très concret que cela ne peut pas être partagé. »
    Je ressens ça.
    La sensation d’abstraction vient parce que on et, il est un autre, à l’extérieur.
    La seule chose que j’ai en tête après ma lecture, c’est que pénétrer ne sera jamais égal à être pénétrée. Ce sont deux actres différents, deux vécus différents.

    • Oui deux vécus différents mais qui s’unissent…

      La femme aime avec son cœur; chez l’homme, c’est l’énergie du sexe qui prime. On le voit bien dans les reproches qu’on se fait l’un à l’autre : d’ordre général, les femmes reprochent aux hommes de ne penser qu’au sexe et les hommes reprochent aux femmes de n’être sensible qu’aux histoires « de fille » dit-on! Pourtant aujourd’hui de plus en plus d’hommes se trouvent dépossédés de leur virilité face à des femmes de plus en plus « puissantes » car l’accès au plaisir est maintenant débridé… dans certaines régions évidemment!

      En fait, je pense que chacun détient une partie du puzzle ( voire les 2 ?); chacun a un rôle à jouer: l’homme révèle à la femme le plaisir et elle, lui fait découvrir l’amour. Parfois c’est l’inverse: cf. Onze minutes de Paulo Coelho. (Une très belle histoire de prostituée brésilienne justement!) Chacun joue avec ses deux parties féminin / masculin en permanence même corps contre corps.

      Des différences oui, une hiérarchie non, une complémentarité oui!

      C’est donc pour moi dans l’union, « alchimie les énergies du cœur et du sexe », que l’on crée une unité nouvelle, enrichie des qualités des deux. La femme doit accepter l’animosité de l’homme, sa pulsion sexuelle et l’homme doit accepter de se fondre dans l’amour de la femme. Difficile donc « d’expérimenter » dans son corps ce qui est vécu par l’autre mais possible d’accepter, non sans questionnement, les intentions de l’autre.

      Quel doux et bon mélange…

      • Bon, moi je vais commencer à clore ma partie du débat en disant que:
        oui il y a complémentarité, différence, etc…
        en revanche moi ça me donne envie de hurler de penser que les femmes aiment et les hommes baisent.
        ce ne serait que de l’anecdotique mais j’ai un nombre d’exemple de nanas dans ma vie qui aimeraient bien qu’on voit leur animosité à elles et qu’on arrêtent de les traiter comme des bisounours. Elles veulent parfois juste jouir en fait! sans forcément prévenir le garçon « attention, je vais être en pleine conscience qu’un jour je donnerai la vie blablablaaa mais va-y prends-moi contre la porte j’accepte ton animosité »
        et certains amis en ont également assez que les filles ne rapellent d’office pas après une nuit d’amour en posant comme acquis qu’ils n’en avaient rien à cirer. Ils ont un petit coeur qui bat dans leur poitrine velue tout de même!
        Perso j’adore les hommes, avec leur différence, et il y a des cons et des connes partout!
        Mais love you, Fania, on a des ressentis différents, voila tout. Je trouve ta façon de voir les choses très jolie, mais je ne vois pas les choses comme ça. Il faudrait faire une nuance de nous deux, et on s’approcherait certainement du vrai!
        Meriem: ouiiii t’es làààà!

  4. Ce qu’il y a de vraiment bien, c’est qu’il faut ajouter à ça,
    la nature, le caractère, l’histoire personnel, le panel d’expérience, le moment T, le sens du vent, le hasard, la pensée, les croyances, le rapport à la mère et au père…

    Et ça devient vraiment le bordel … mais quelque part …

    ça peut marcher

    et ça c’est ouf 🙂

    haha

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