rocher

j’entasse des souvenirs dans des caisses et des carnets
je me refuse à oublier, et pourtant je ne note plus grand-chose,
il restera des derniers jours une plume et une griffe, le reste sera vite comme une jolie clameur, des sons, des envies de robes fleuries, c’est à peu près tout. c’est déja doux.

j’appelle du coup, les échos ne durent pas, les vibrations rencontrent les rochers
avec l’un on parle de dragons, avec l’autre on rit comme des baleines,
la résilience est bien là, Pablo, t’inquiète!
les phrases qui viennent la nuit devant le thé à la menthe, dans la voiture sont moins teintées de ras-le-bol que d’envies de faire le ménage, de la place comme dit Letti pour l’autre lent et absent, de prendre soin de mes contours et du reste.

La vulnérabilité a sa place mais ses limites.

 

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